André
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posté le 10-05-2007 à 10:26:40
Voici que s'en revient le temps des pignolades.
J'en veux pour preuve les réponses du Verdouilleux de chez nous, candidat à l'élection législative sur la circonscription où je réside, à la Gazouilllette de Montpellier.
Ce charmant jeune homme, si bien sur lui-même, ce professionnel de la politique, cumulariste non rassasié, s'exprime enfin sur les problèmes qu'a généré le divorce entre la commune de Palavas et l'Agglomération de Montpellier.
Fort bien.
Sauf que ces problèmes-là se posent depuis bientôt deux ans et demi.
Sauf qu'au cours de cette trentaine de mois, il ne fut guère de professionnels de la politique pour se pencher sur le sort des palavasiens.
Quoique prétende le candidat des Verdouilleux.
Dont je considère qu'il outrepasse les bornes de l'indécence et de la démagogie.
Puisqu'il me semble trop facile de réduire le divorce au seul problème de l'incompatibilité d'humeur entre Frêche et Jeanjean.
Une approche qui revient à dédouaner l'Inconséquent Pouêtepouête. Dont la triviale manoeuvre politicienne visait, il y a trente mois, à tenter de préserver un siège de député si durement acquis en 2002. Un édile qui méprisa ses mandants tout autant que l'assemblée communale. Pas le moindre débat. Pas la moindre concertation. Le seul fait du Prince.
Dans un silence quasi généralisé. Y compris du côté de l'opposition à l'Edile (qui compte un Verdouilleux et une écologiste intégriste, non?). Tout juste un tract. Aucun dialogue avec les habitants. Aucun de ces mouvements de défense collective, ne serait-ce que le pétitionnement pour réclamer que se fassent entendre les opinions des citoyennes et des citoyens.
Donc indécence. Parce que la politique ne se "fait" pas seulement au sein de ces assemblées non soumises aux impératifs du suffrage universel, mais dans une relation directe aux citoyennes et aux citoyens.
Roumégas de ville se parachute à Palavas (entre autres) le temps d'une élection.
Sa compassion si tardive ne mérite que le mépris.
Je lui souhaite, au mieux, un destin analogue à celui auquel se confronta Dominique Voynet lors du premier tour de l'élection présidentielle.
Soit donc l'enfermement dans les espaces anachroniques de la groupusculisation.
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