Le handicap à Palavas: nous devons passer des discours aux actes !
Dans le Midi libre du dimanche 11 novembre 2008, Daniel Briand qui dirige avec Marie-Laure Anselme-Martin l'association Handialogue nous fait part de son souhait de voir davantage de travailleurs handicapés d'accéder à un emploi.
Marie-Laure Anselme-Martin nous indique tout le bien qu'elle pense du travail de Christian Jeanjean en faveur des personnes à mobilité réduite et de citer les réalisations faites par le maire de Palavas.
Ensemble passionnément pour Palavas est d'accord sur le diagnostic fait par le Président d'Handialogue. Il faut développer l'accès à l'emploi pour les handicapés. La loi oblige d'ailleurs les collectivités à intégrer dans leur effectif 6% de travailleurs handicapés au delà de 20 salariés.
Nous souhaiterions connaître le nombre de travailleurs handicapés à la mairie? La mairie respecte t-elle la loi?
Marie- Laure Anselme-Martin qui a été la suppléante de Christian Jeanjean lorsqu'il fut député, a été emportée par la passion qu'elle voue toujours sans doute à son ex-député.
Elle nous indique que Christian Jeanjean montre l'exemple de ce qu'il faut faire en matière d'accessibilité pour les handicapés dans une ville.
Je pense que cette personne de façon tout à fait honnête pense que les réalisations qu'elle cite existent déjà à Palavas.
- Sait-elle que le kiosque multi-services qu'elle cite n'est toujours pas réalisé depuis bientôt 3 ans?
- Sait-elle que la voirie n'est pas adaptée aux personnes à mobilité réduite?
- Sait-elle que la mairie n'impulse aucune initiative en matière de transports pour les handicapés.
- Sait-elle qu'aucun moyen de transports dans la cité n'existe pour ces personnes pour se déplacer?
- Sait-elle enfin que l'Association des Paralysés de France(APF) a indiqué que Palavas était un mauvais élève en matière d'handicap?
Je lui saurai gré de méconnaître complètement la réalité de ces personnes habitant Palavas mais alors aurait-elle pu se renseigner avant d'affirmer des contre-vérités.
Palavas doit se donner les moyens pour améliorer la vie quotidienne des personnes à mobilité réduite. A quand des actes aux discours?
Luc ALBERNHE





