Tous les Palavasiens, épris de liberté, ne pourraient qu'approuver cette initiative de la part de la municipalité en soutien au peuple Tibétain, qui souffre de l'oppression des dirigeants Chinois.
Seulement, Christian Jeanjean devrait d'abord balayer devant sa porte. Palavas n'est certes pas la Chine mais sa municipalité bafoue le droit d'expression de l'opposition. Le maire, responsable de l'ordre public, soutient son premier adjoint qui frappe ou menace des citoyens Palavasiens. Il ferme les yeux lorsque des voyous s'attaquent physiquement à des personnes.
Il est bien de demander que la liberté soit respectée chez les autres, mais il faut aussi qu'elle soit respectée chez soi. Palavas est loin d'être exemplaire.